L'optimsime de Nandor, la frayeur d'Aleix

Le navigateur hongrois a décidé » de voir le bon côté des choses : un bon repas, un rayon de soleil, que demande le peuple. De l’autre côté du pacifique Sud Didac Costa s’est fait une petite frayeur en croisant le cousin de Moby Dick.

Messages du large MARS 5, 2015 12:21

Nandor Fa (Spirit of Hungary)

« Il y a toujours eu des petits pépins à résoudre à bord et il y en aura toujours. Mais on barre le bateau en sécurité aussi vite que l’on peut. Quoi qu’il en soit la distance à l’arrivée diminue et je peux voir à la fin le bout du tunnel. En ce moment, on se fait de bons petits repas, on se repose, la période à venir sera plus délicate. Mon crâne est complètement cicatrisé, j’ai enlevé les pansements et mes mains vont bien. Aujourd’hui, c’est grand soleil et j’ai tout mis dehors pour sécher le linge. Ce sera plus agréable pour dormir ce soir. Pourquoi, ne serait-je pas optimiste ? »

 

Didac Costa (One Planet One Ocean & Pharmaton) :

« On prépare notre approche du cap Horn. Ces dernières heures on est monté plus au nord que We Are Water en espérant de meilleures conditions pour gagner quelques milles. On va savoir bientôt le résultat. Quoi qu’il en soit, on aura essayé. Les deux derniers jours ont été épuisants. Toute sels 3 ou 4 heures on était cueilli dans des grains terribles qui nous ont obligés à de nombreux changements de voile ou prises de ris. Aujourd’hui, on a vu une baleine, vraiment tout près. Elle est apparue alors que je barrais, à moins de 20 mètres. Ça ressemblait à un cachalot. Elle avançait parallèlement à nous dans l’autre sens. Elle avait la plus grande partie de son corps, hors de l’eau, elle a plongé et disparu. On l’a laissée derrière nous. Je ne sais pas si elle nous a vus, mais c’était si près. Après tant de jours à ne voir que la mer et les albatros, c’est incroyable de voir un animal aussi énorme si près du bateau. »